BANK OF AFRICA fait de la gouvernance hydrique un nouvel enjeu de finance durable
La raréfaction des ressources en eau n'est plus seulement un défi environnemental. Elle devient progressivement une question de compétitivité économique, de résilience des territoires et de financement des transitions. C'est sur cette lecture que BANK OF AFRICA renforce son positionnement en faisant de la gouvernance durable de l'eau un axe structurant de sa stratégie ESG.
À travers sa Chaire panafricaine de durabilité et de finance à impact, le groupe bancaire a réuni, les 3 et 4 juillet à Casablanca, universitaires, experts, institutions publiques, entreprises et organisations internationales autour de la deuxième édition du Symposium GI-EAU, consacré à la gouvernance intégrée des ressources hydriques. Organisée en partenariat avec la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales Aïn Chock de l'Université Hassan II de Casablanca, cette rencontre visait à rapprocher recherche académique, politiques publiques et besoins des acteurs économiques.
L'initiative intervient dans un contexte où la pression sur les ressources hydriques s'intensifie au Maroc, sous l'effet conjugué du changement climatique, de la croissance démographique et de l'évolution des besoins agricoles et industriels. Face à cette réalité, la question de l'eau dépasse désormais le seul cadre environnemental pour s'imposer comme un facteur déterminant de la souveraineté économique et de l'attractivité des investissements.
Les débats ont porté sur plusieurs leviers considérés comme prioritaires, notamment l'amélioration de la gouvernance des ressources hydriques, le développement des capacités de dessalement, la réutilisation des eaux usées traitées, ainsi que la mise en place de mécanismes favorisant une allocation plus efficiente et plus équitable de l'eau entre les différents usages.
En soutenant ce type de plateforme de réflexion, BANK OF AFRICA confirme sa volonté d'inscrire la finance durable dans une logique d'anticipation des grands risques économiques. Le groupe défend une approche où les établissements financiers ne se limitent plus au financement des projets, mais participent également à la production de connaissances, au dialogue entre les parties prenantes et à l'émergence de solutions adaptées aux défis climatiques.
Cette orientation s'inscrit dans une tendance de fond observée à l'échelle internationale, où les critères environnementaux deviennent progressivement un élément central des stratégies d'investissement et de financement. Pour les banques, l'eau n'est plus uniquement une ressource naturelle : elle constitue désormais un actif stratégique dont la gestion conditionnera, à terme, la résilience des économies, des entreprises et des territoires.
À travers cette initiative, BANK OF AFRICA entend ainsi renforcer son rôle d'acteur de référence de la finance à impact, en plaçant la gouvernance de l'eau au cœur des réflexions sur les transitions économiques et environnementales qui redessinent le continent africain.